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Samedi 11 Juillet 2020
Journal Electronique

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a signé hier soir, le décret présidentiel n° 163 portant remaniement ministériel. En vertu de ce décret, sont nommés mesdames et messieurs :
-Abdelaziz Djerad : Premier ministre.
-Sabri Boukadoum  : ministre des Affaires étrangères.
-Kamal Beldjoud : ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire.
-Belkacem Zeghmati : ministre de la Justice, garde des Sceaux.
-Aymen Benabderrahmane : ministre des Finances.
-Abdelmadjid Attar : ministre de l’Energie.
-Chems Eddine Chitour : ministre de la Transition énergétique et des Energies renouvelables.
-Tayeb Zitouni : ministre des Moudjahidine et des Ayants droit.
-Youcef Belmehdi : ministre des Affaires religieuses et des Wakfs.
-Mohamed Ouadjaout : ministre de l’Education nationale.
-Abdelbaqi Benziane : ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.
-Hoyam Benfriha : ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels.
-Malika Bendouda : ministre de la Culture et des Arts.
-Sid Ali Khaldi : ministre de la Jeunesse et des Sports.

La saturation et le nombre limité de lits au niveau des structures hospitalières ont poussé le ministère de la Santé à suggérer le recours aux soins à domicile pour ceux qui présentent des symptômes bénins.

La hausse des cas de contamination par le nouveau coronavirus enregistrée ces dernières semaines a fait ressurgir le problème de prise en charge des patients. La saturation et le nombre limité de lits au niveau des structures hospitalières ont poussé le ministère de la Santé à suggérer le recours aux soins à domicile pour ceux qui présentent des symptômes bénins. «C’est l’une des solutions envisageables pour faire face à la hausse des cas et à la saturation des services de réanimation», a déclaré le ministre de la Santé, Abderrahmane Benbouzid, qui a rappelé que cette méthode est appliquée partout dans le monde. «Les Franco-Algériens et les Français rapatriés récemment vers la France ont été renvoyés dans leurs foyers», a-t-il précisé. Selon lui, «ils sont rares les pays qui, comme nous, confinent dans des hôtels pendant dix ou quatorze jours». Selon le Pr Taleb, pneumologue privé à Tizi Ouzou, les patients bien portants dont le scanner a confirmé la contamination par la Covid-19 peuvent rester à la maison et être suivis par télésurveillance ou par une visite du médecin à domicile.

Le port du masque dans l’espace public avait été rendu «strictement obligatoire» à partir du 1er jour de l’Aïd El Fitr et enfreindre cette mesure expose les contrevenants à des «sanctions légales».

Une forte campagne de sensibilisation avait été menée. Les responsables institutionnels insistaient, en toute occasion, sur le port de la bavette et le respect des mesures barrières, des précautions largement répercutées par les médias, tandis que sur les réseaux sociaux, les «influenceurs» débattaient inlassablement avec les sceptiques pour les convaincre. En dépit de tous ces efforts, le constat d’un respect mitigé est le même. Ce manquement des citoyens à cette discipline, attendue comme une contribution active de leur part pour enrayer la circulation du virus, avait été au départ lié à l’indisponibilité de bavettes dans les pharmacies, tandis que d’autres avançaient le coût de leur acquisition, sachant que leur durée de vie est de quelques heures à, au plus, quelques jours. Aujourd’hui, les bavettes sont largement disponibles, à différents prix, allant de 40 à 120 DA pour les lavables, et rien n’empêche de fabriquer artisanalement son propre masque ou à défaut d’utiliser une écharpe. Pourtant, dans les espaces publics, les passants portant à une bavette sont la portion congrue. Ce constat saute d’autant plus aux yeux au niveau des quartiers commerciaux où, depuis l’allègement du confinement, les gens déambulent en groupes, s’agglutinent devant les étals ou se rassemblent au niveau des placettes, à défaut de se rencontrer dans les cafés, toujours frappés d’interdiction d’activer. Les tenants de magasins et autres supérettes tentent bien de faire respecter ces consignes sanitaires qu’ils doivent faire appliquer par leurs clients, car eux-mêmes risquent la sanction si jamais ils sont objet de contrôle. Mais il ne leur est pas toujours facile d’interdire l’accès à un fidèle client parce qu’il ne porte pas une bavette ou de faire respecter cette règle à un moment d’afflux.

Depuis plus d’une semaine, les chiffres des cas  de contamination au coronavirus repartent à la hausse dans certaines wilayas, à cause surtout du  non-respect des mesures barrières. Cette inquiétante situation a conduit, ces  derniers jours, des    professionnels de la santé  à évoquer un autre plan de confinement dans les wilayas où le nombre de cas a «explosé».

Dans une interview accordée, hier, à la Radio nationale, le ministre de la Santé a affirmé que la décision ne relève pas de son département. Le Pr Abderrahmane Benbouzid a fait savoir que la prise de décision en matière de confinement et de déconfinement n’est pas du ressort du ministère. Il n’a pas caché son inquiétude quant à l’augmentation des cas d’admission en réanimation qui signifie, selon lui, que la virulence du virus n’a pas baissé. L’autre source d’inquiétude pour le ministre de la Santé est le taux d’occupation des lits d’hôpitaux qui est de 75%. Cela a d’ailleurs conduit le ministre à solliciter le comité scientifique de suivi de l’épidémie de la Covid-19 pour étudier la possibilité de réduire le séjour des malades à cinq jours pour les cas bénins, comme cela se fait dans plusieurs pays. «Cette solution est proposée pour faire face à la saturation des services en charge des cas de coronavirus et non pas pour cacher une quelconque réalité», a expliqué le Pr Benbouzid.

l’Algérie avait augmenté ses importations de poudre de lait au cours des 10 dernières années pour atteindre 180.000 tonnes en 2019, contre 90.000 en 2009. L’Office national interprofessionnel du lait et des produits laitiers (Onil) en distribue une moyenne mensuelle de 8.000 tonnes pour les différentes laiteries du pays.

Le problème de la pénurie de lait en sachet n’en finit pas. Il est introuvable dans certaines régions et rare dans d’autres. La maîtrise de la chaîne de production et de distribution de ce produit subventionné par l’Etat peine à devenir une réalité. Pour remédier à cela, le Premier ministre a signé un décret exécutif qui interdit l’utilisation du produit par tout agent économique, notamment les cafés et restaurants. Mais le directeur exécutif de la Fédération algérienne des consommateurs, Mohamed Toumi, doute de l’efficacité d’une telle mesure. «L’absence de mécanismes pour débusquer les contrevenants rend cette mesure caduque», lâche-t-il. Et de s’interroger : «Comment savoir si un restaurant ou une cafétéria utilise ce produit ?» Toumi regrette que, depuis plus de 4 ans, des propositions aient été soumises au ministère du Commerce, en vain. La solution réside, selon lui, dans l’intensification des contrôles au niveau des laiteries et des commerces. Ce produit destiné à la consommation des ménages est détourné à des fins commerciales. «Des milliers de litres sont vendus frauduleusement par le recours à des méthodes plus ou moins illicites qui créent une pression sur le marché», rappelle le responsable. Pourtant, l’Algérie avait augmenté ses importations de poudre de lait au cours des 10 dernières années pour atteindre 180.000 tonnes en 2019, contre 90.000 en 2009. L’Office national interprofessionnel du lait et des produits laitiers (Onil) en distribue une moyenne mensuelle de 8.000 tonnes pour les différentes laiteries du pays.

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La Radio algérienne organise, le 12 juillet , une journée de sensibilisation sur la pandémie de coronavirus, retransmise par les 48 radios régionales et les chaînes nationales.

 

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Sous l’égide du ministère de la Culture, l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC) organise une exposition virtuelle animée par l’artiste plasticien Younès Kouider sur la page facebook

 

Assurance et finance islamique
Sous le patronage du Haut-  Conseil islamique, le 2e Symposium algérien de l’assurance et de la finance islamique aura lieu les 22 et 23 novembre 2020 à Alger.


Salon Import-export

Le salon import-export  interafricain Impex2020 aura lieu du 6 au 8 septembre au Centre international des conférences Abdelatif Rahal d’Alger. 

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Le salon professionnel de la production agroalimentaire Djazagro aura lieu du 21 au 24 septembre au Palais des expositions des Pins  Maritimes 

 

Direction de la culture de Tizi Ouzou
La Direction de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou fait part du report du Festival culturel national annuel du film amazigh et du concours du Mohia d’or de la meilleure dramaturge en tamazight. Le délai de dépôt des candidatures à ces deux manifestations est donc prorogé.

Don  de sang
La Fédération   algérienne des  donneurs de sang  lance un appel à  l’ensemble de la  population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à faire un don de sang

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